Du mercredi 30 septembre au dimanche 4 octobre 2026, Namur devient la capitale du cinéma francophone. Pour sa 41e édition, le FIFF ouvre avec Isabelle Huppert et referme avec Fabrice Luchini, entre le Caméo, le Delta et un chapiteau planté place d'Armes.
Créé en 1986, le Festival International du Film Francophone de Namur est devenu le rendez-vous européen le plus solide pour un cinéma qui n'a pas toujours de vitrine ailleurs. On y voit du film belge et français, bien sûr, mais aussi du québécois, du suisse, et surtout des œuvres venues d'Afrique subsaharienne, du Maghreb et du Proche-Orient qui ne sortiront jamais dans le circuit commercial.
C'est la particularité namuroise : pendant cinq jours, une langue partagée sert de passeport à des cinématographies qui n'ont rien à voir entre elles. Les Bayards, les prix du festival, récompensent les longs métrages, les courts, les premières œuvres et les interprétations.
Le festival attire un public large, pas seulement les cinéphiles avertis. Les équipes des films sont présentes, les rencontres après séance font partie du rituel, et l'ambiance tient autant du festival de ville que de la manifestation professionnelle.
Ni vue, ni connue, de Marc Fitoussi, avec Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, Diane Kruger et Vincent Dedienne. Un casting qui dit assez le niveau d'attente de cette soirée d'ouverture.
Demain, je tombe amoureux, de Martin Provost, avec Fabrice Luchini, Emmanuelle Devos et Chiara Mastroianni. Le réalisateur de Séraphine et de Violette referme le festival avant la remise des Bayards.
Le reste de la programmation, compétitions et séances spéciales comprises, est dévoilé le 16 septembre 2026 sur fiff.be.
Ce sont les deux journées les plus denses, et les plus faciles pour attraper une séance sans avoir réservé des semaines à l'avance.
Rue des Carmes, en plein centre. Le cinéma d'art et essai namurois, quartier général historique du festival.
Avenue Fernand Golenvaux, au bord de la Sambre. Grande salle pour les séances événements, à dix minutes à pied du Caméo.
Place d'Armes. Le point de rendez-vous du festival : rencontres, bar, et l'endroit où l'on croise tout le monde entre deux séances.
À partir de 7 € la séance. Des pass et des préventes existent sur fiff.be : rentables dès trois films, et ils sécurisent les séances qui affichent complet.
Tout se fait à pied depuis la gare, en cinq à quinze minutes. En voiture, visez les parkings périphériques : le centre est saturé les soirs de festival.
Billetterie en ligne sur fiff.be dès l'annonce du programme, le 16 septembre. Les séances avec équipe présente partent en quelques heures.
La 41e édition se tient du mercredi 30 septembre au dimanche 4 octobre 2026. La clôture et la remise des prix ont lieu le samedi 3 octobre, les films primés étant rediffusés le dimanche 4.
« Ni vue, ni connue » de Marc Fitoussi, avec Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, Diane Kruger et Vincent Dedienne. La clôture est assurée par « Demain, je tombe amoureux » de Martin Provost, avec Fabrice Luchini, Emmanuelle Devos et Chiara Mastroianni.
Principalement au Caméo, rue des Carmes, et au Delta, avenue Fernand Golenvaux. Un chapiteau place d'Armes accueille les rencontres et le bar du festival. Tout se fait à pied dans le centre.
À partir de 7 € la séance. Des pass et des préventes sont proposés sur fiff.be, plus avantageux dès trois films.
La programmation détaillée est dévoilée le 16 septembre 2026 sur fiff.be. Les séances les plus attendues partent vite.
Non. Le festival défend le cinéma francophone dans son ensemble : Belgique, France, Suisse, Québec, mais aussi Afrique subsaharienne, Maghreb et Proche-Orient. C'est l'une des rares vitrines européennes de cette diversité.
Programme et billetterie : fiff.be. Informations vérifiées le 3 septembre 2026 ; la programmation complète paraît le 16 septembre. Voir aussi tous les événements à Namur en octobre 2026.